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1°) Introduction 2°) Prophéties et prédictions 3°) Aspect scientifique 4°) Notre terre, cette tendre mère 5°) Réveil des consciences |
Comme nous le savons déjà, notre terre n’est pas dans un état qui lui est favorable, autant pour elle que pour nous les hommes. Pourtant de jour en jour, nous continuons impunément, la plupart du temps, à la détériorer et l’asphyxier. Mais en tuant à petit feu notre terre, nous organisons aussi notre propre mort. Les consciences s’éveillent de plus en plus, heureusement, et des mesures commencent à être prisent. Bien qu’elles soient encore insuffisantes, il s’agit là d’un début non négligeable.
D’un certain côté, nous craignons ces prophéties qui nous disent que la fin du monde est proche, que notre monde va se détériorer, que l’humanité est sur la fin. Mais à y regarder de plus près, c’est inutile de les craindre parce que la plupart sont déjà en train de se dérouler. Que ce soit les maladies ou pandémies, les personnes qui meurent de faim, les guerres et les ignobles massacres qui en découlent, les actes terroristes, et j’en passe.
En voyant cela, on peut se dire que toutes les prédictions n’étaient pas si mauvaises finalement. L’humanité est-elle vouée à se détruire elle-même ? Finalement à cette allure, nous n’avons même plus besoin de 2012. L’homme se chargera, peut être même bien avant, de se détruire tout seul avec sa planète.
Pourtant notre terre est plus qu’une mère bienveillante. Bien que la population grandisse de jour en jour ce ne sont pas les ressources qui manquent, bien que l’on essaye de nous faire croire le contraire. Nous sommes actuellement un peu plus de six milliards d’êtres humains. Et sur ces six milliards, une bonne partie ne peut se nourrir convenablement, et nombreux sont ceux qui succombent à la faim, notamment les enfants. Et pourtant une récente étude démontre que la terre est capable, si l’homme en prenait soin et la gérait convenablement, de nourrir plus de douze milliards d’individus sans aucun problème de pénurie.
Aussi après avoir étouffé notre planète en rejets de dioxyde de carbone, nous comprenons que celle-ci ne peut plus les emmagasiner. Et pourtant nous n’appliquons des mesures que depuis peu, bien que les études montrant un rejet abusif de dioxyde de carbone ne datent pas d’hier. Nous avons dorénavant (du moins pour la plupart) saisi le véritable enjeu de la survie de notre terre et donc la nôtre. Il vaut mieux vivre en concordance avec notre planète que de l’anéantir. A noter que parmi les espèces qui vivent sur la terre, nous sommes les seuls qui détruisons notre environnement naturel de la sorte. Les conséquences ne pouvaient être que néfastes, et nous voilà dans l’obligation de résoudre dans l’urgence des problèmes que nous aurions pu largement anticiper.
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