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Les souvenirs et les réminiscences
Des souvenirs clairs de vies antérieures sont parfois constatés chez de jeunes enfants. Souvent ceux-ci rapportent des faits, des lieux et des noms, qui sont parfaitement vérifiables. Comment ces jeunes enfants peuvent-ils raconter des évènements passés alors qu’ils n’ont pu être renseignés d’aucune façon. Les autres exemples qui sont aussi extrêmement frappants, concernent aussi ces enfants, qui, sans avoir reçu aucune éducation ou formation, montrent de grandes prédispositions envers un art tel que la peinture, la musique, les mathématiques, la physique et bien d’autres encore. Et ce type de cas est très régulièrement constaté. Comment venir expliquer et corroborer le fait qu’un enfant possède des talents, stupéfiant parfois et dépassant ceux des adultes ayant passé toute leur vie à son exercice, alors qu’un autre n’est doté d’aucune prédisposition particulière ?
Si l’on vient apposer sur ce genre de cas, l’idée qu’ils aient eu plusieurs vies antérieures, dans lesquelles ils ont pu exercer les balbutiements de leurs arts, et sur quelques dizaines de vies suivantes les améliorer, alors cela viendrait expliquer logiquement cette aisance que ces enfants montrent envers une spécialité ou une autre.
Il existe aussi ces fameux souvenirs que l’on appelle instinctifs. Nous ne gardons pas de souvenirs clairs, mais plus une sorte de vague réminiscence qui se manifeste par des instincts. Je me souviens encore d’avoir rencontré quelqu’un, qui m’expliquait qu’il craignait atrocement tout ce qui était en relation avec les armes, les armées et les conflits. Pourtant il n’a jamais été incorporé dans l’institution militaire, dont le service était pourtant obligatoire. Il n’a jamais fait l’objet, lui ou l’un de ses proches, d’une perte douloureuse en rapport avec les armes. Mais cette crainte, dont on voyait parfaitement qu’elle ne pouvait être simulée, était grande. Et quand je le questionnai sur cette peur qu’il avait, et comment il pouvait la justifier, il me répondait toujours qu’il était sûr d’avoir fait partie de l’armée de son pays dans une vie antérieure, et qu’il est mort lors d’un conflit dans lequel il était engagé. Je lui demandai alors comment il pouvait en déduire cela. Bien évidemment, il ne pouvait me démontrer de manière cartésienne ses dires, mais, me disait-il, je le sais, je le sens.
Aussi ces témoignages simples mais saisissants de ces amoureux qui s’aiment d’un lien fort, comme si celui-ci avait été crée dans une ancienne vie. Sensation d’avoir déjà connu cette personne, décuplée par les sentiments éprouvés à son encontre. Le fil des incarnations se ferait-il alors toujours accompagné des êtres que nous aimons et qui nous aiment le plus ? Ils seraient là comme un support. Nous bénéficierions de leur présence et eux bénéficieraient de la nôtre dans leur cheminement de vie respectif.
Parfois on vient expliquer qu’un acte ou une pensée est issu d’une vie précédente. Il est tout à fait concevable que l’accumulation de toutes nos vies antérieures, nous forme une sorte de « pécule de connaissances » très variées. Et à défaut de s’en souvenir consciemment, ce qui serait de toute façon ingérable, nous en gardons des instincts ancrés dans notre inconscient, qui resurgissent dans des situations ou des sensations particulières.
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