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L’Exorcisme

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   1°) Introduction
   2°) Science et possession
   3°) Diagnostiquer un possédé
   4°) Le rituel de l’exorcisme
   5°) L’Eglise et l’exorcisme

L’Eglise et l’exorcisme

L’Eglise ne rejette pas l’idée de la possession démoniaque. Pourtant elle ne la combat pas certainement comme elle devrait. Beaucoup de prêtres ne s’entendent pas sur la réelle définition du mal. Certains ne prennent pas suffisamment au sérieux cette idée, pire, ne la considèrent pas du tout. C’est le cas notamment en France, où rares sont les prêtres ayant été nommés en qualité d’exorcistes, à pratiquer ces rituels. Ils ont souvent tendance à croire que la possession n’est point autre chose que de la démence psychiatrique ou d’autres problèmes psychologiques. Certes, et c’est régulièrement le cas. Mais il arrive cependant de trouver de réels cas de possessions. Et en déduire qu’il s’agit automatiquement de problèmes d’ordre psychologique, peut conduire à des dérives innommables, d’autant plus que les traitements médicaux n’auront aucuns effets.

On estime à l’heure actuelle que seulement six pour cent des prêtres exorcistes français pratiquent quand ils le jugent nécessaire des rituels d’exorcisme. En parcourant les divers ouvrages traitant du sujet, on tombe de temps à autre sur des témoignages de personnes réellement possédées, n’ayant pu trouver un exorciste croyant réellement à leur état. Beaucoup on attendu plusieurs années et même plusieurs dizaines d’années, avant de pouvoir être libéré du démon, faute de prêtres les prenant au sérieux. La France fait office de mauvais élève sur ce point. Les connaissances à propos de ce thème ne sont certainement pas approfondies ni étudiées à leur juste valeur. Nous avons tendance à vouloir tout expliquer par la science et la médecine, n’est-ce pas là, l’apanage des pays civilisés, il me semble que oui. Seulement, il faut bien prendre conscience que tout ne peut être expliqué de façon cartésienne, en avoir conscience c’est déjà faire un grand pas en avant.

A l’heure actuelle un prêtre peut être nommé en tant qu’exorciste, sans avoir suivi de formation, ni avoir de connaissances particulières dans ce domaine. N’y a-t-il pas là un problème qui mérite qu’on s’y attarde ! Comment peut-on s’atteler à une mission telle que celle-ci sans savoir où l’on met les pieds ni même, et c’est bien souvent le cas, croire en l’existence du mal personnifié soit par le diable ou les démons. Ne dit-on pas que la meilleure ruse du diable et de faire croire qu’il n’existe pas. Si nous ne croyons pas en son existence, alors il pourra agir sans se soucier d’être dérangé. Là est peut être le point qu’il faut éclaircir. Jésus lui-même a eu affaire au diable et à ses tentations. Dans l’Evangile, le diable est personnifié en tant qu’entité bien réelle ayant une véritable influence sur le cours des choses et des hommes. Même si le diable personnifié reste une réelle question, malgré les textes saints, il n’en reste pas moins que les cas de possessions sont bien authentiques, et que la personne est vraiment habitée par une entité maléfique. Est-ce le diable en personne ? Est-ce un démon, que l’on identifierait comme une âme désincarnée ayant gardée ses mauvaises intentions ? La question risque de se poser encore longtemps.

Chapitre précédent : Le rituel de l’exorcisme