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Pourquoi Dieu permet à tous les malheurs de la terre de se réaliser |
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Je dirais pour commencer que la notion de malheur est variable en fonction des personnes. Pour l’un, ce qui prendra une proportion néfaste au plus haut point, ne sera que peu de chose voir rien du tout aux yeux d’un autre. C’est dans la manière de voir et de comprendre les événements, propre à chacun de nous, que nous pensons que ce qui nous arrive est assujetti à de mauvaises choses. Quand pour une personne, la mort d’un proche est une triste fatalité dont il est difficile de se remettre, pour d’autre il s’agit d’une simple transformation de l’âme qui poursuit son chemin qui ne doit pas être pleurée mais fêtée.
A partir de là, difficile de qualifier un événement systématiquement d’heureux ou de malheureux. A chacun de se fixer la manière dont il perçoit les choses et de se construire « son propre paradis » et « son propre enfer ». On en vient alors à se demander si le malheur existe. Je pense que non, il n’existe que des perceptions et sensations différentes que l’on qualifie de bonheur ou malheur en fonction de notre personnalité. Je pense que Dieu a permis que nous puissions mieux nous connaitre en fonction de toutes les sensations existantes, y compris celle que nous pensons mauvaises.
Dans les différentes religions existantes, Dieu reste le maitre des puissances maléfiques. Je pense que s’il ne souhaitait pas nous faire connaitre ces différentes sensations et vécus, il n’aurait même pas songé à les garder « opérationnelles ». Pour finir et résumer très brièvement ce que je pense, le mal reste une notion très relative en fonction de tout un chacun et c’est la façon de vivre les événements de notre vie qui fait que nous les percevons comme positifs ou négatifs.
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2 commentaires
bernard
le mal existe. Il suffit d'ouvrir le journal et d'écouter la radio. On sent aussi le mal en soi qui nous pousse à faire une mauvaise action plutot qu'une bonne action.Je suis croyant je pense donc que si Dieu permet le mal c 'est qu'il a la possibilité de transformer le mal en bien. Mais ce n'est pas évident à première vue. Il faut souvent espérer contre toute espérance. Bonne réception
Avenir-fr.com (Editeur du site)
Le mal reste toutefois une notion relative. Ce qui est mal pour l'un peut revêtir un merveilleux bien pour un autre.
Lorsque nous cessons de juger, nous nous rendons compte que rien n'est intrinsèquement mauvais. Que cela soit un acte, une pensée, une personne etc.
Je pense qu'il faut tout d'abord bien définir ce que représente le « mal ». Mais cela variant en fonction des personnes, il devient difficile de qualifier une chose uniformément et naturellement mauvaise, et une autre de bonne.
Je pense que cette notion du bien et du mal doit être abordée d’un point de vue personnel. A savoir ce qui sert un individu, le fait avancer et vivre dans la joie, se qualifie alors de « bien », et à l’inverse, ce qui ne sert pas un individu, le fait vivre dans la peur et ne le fait pas avancer, se qualifie alors de « mal ».
Mais encore une fois, ce qui sert un individu, peut ne pas servir son prochain, et inversement. Cette notion de bien et de mal est bien trop relative, pour que l’on puisse définir quelque chose d’intrinsèquement mauvais.
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